L'aluminium est l'un des métaux les plus légers à cause de sa faible densité ; cependant il fait preuve, par comparaison, d'une grande résistance. Le métal est recouvert à l'air libre d'une fine couche oxydée qui, par nature, résiste à la corrosion. L'aluminium peut être formé à froid et à chaud, soudé et forgé et est un très bon conducteur de courant et de chaleur. Sa forte conductibilité en fait un matériau particulièrement intéressant pour l'électrotechnique et surtout pour la construction de boîtiers et la technique des faces avant.
Les exigences actuelles en matière de qualité sont telles que de nombreuses applications ne sont réalisables qu'en améliorant sans cesse le traitement des surfaces. Cela est dû au fait que des critères comme le design, la résistance à un nombre croissant de substances, les problèmes de blindage et surtout les aspects environnementaux occupent une place de plus en plus importante dans la fabrication d'un produit.
Le terme EL OX AL (anodisation) signifie ELélectrolytique OXydation ALuminium (oxydation électrolytique d'aluminium)
Dans le cas de l'oxydation anodique (anodisation), un processus électrochimique permet de transformer la surface de l'aluminium en oxyde d'aluminium. La couche d'oxyde qui en résulte est solidement liée à l'aluminium. L'épaisseur de la couche rapportée ne dépasse pas 10 à 20 microns et présente une dureté plus importante de la surface (test d'usure / dureté élevée de la surface HV>200).
- Elle garantit une protection exceptionnelle contre la corrosion (elle résiste à la corrosion et aux intempéries),
- protège des influences de l'environnement et garantit un nettoyage plus facile (longue durée de vie et entretien facile), répond aux exigences les plus sévères en matière de design (stabilité à la lumière de l'anodisation teintée), permet de procéder à différentes colorations et isole électriquement.
Les couches de chromatage servent, par contre, aussi bien de couche passivante pour les vernis que de protection anticorrosion conductrice. L'épaisseur de la couche est comprise entre 2 et 5 µm, dont 50 à 70 % sont construits dans le matériau de base. On parle de chromatage lorsque les surfaces métalliques sont traitées avec des solutions contenant du chrome (VI). Ce processus est le plus souvent utilisé pour les alliages d'aluminium. On fait la différence entre le chromatage jaune et le chromatage vert. Le chromatage vert est effectué dans des solutions aqueuse composées d'acide chromique, de fluorides et de phosphates. L'incorporation de phosphate de chrome (III) dans la couche lui donne une couleur verte. Dans le cas du chromatage jaune, la solution de traitement aqueuse contient principalement de l'acide chromique. Les couches formées sur la surface métallique sont principalement composées d'oxydes et d'hydrates d'oxyde du chrome et de l'aluminium. La coloration jaunâtre est due à la présence supplémentaire de chromate. La masse surfacique est comprise entre 0,1 et 0,5 g/m² pour le chromatage. La constance thermique de ces couches atteint env. 150 °C.
Les différents procédés de chromatage ont représenté pendant longtemps l'état actuel de la technique conformément à la norme DIN 50939 pour les surfaces en aluminium (et également pour les surfaces en acier galvanisé).
Ces dernières années, l'utilisation de composés de chrome souleva une vive discussion.
En tenant compte de la directive RoHS1 et du souci croissant en matière de qualité et de réduction des coûts, des méthodes de conservation alternatives, c'est-à-dire exemptes de chrome, pourraient être utilisées. Ce procédé allie les avantages de systèmes de passivation anorganique exempts de chrome à ceux des revêtements par film mince qui forment des couches de conversion anorganiques à film polymère en saillie. La couche est transparente ou légèrement jaunâtre. Le législateur et les associations de qualité (GSB International, Qualicoat) délivrent également les homologations du procédé.
Les résultats de l'analyse de résistance à la corrosion et d'adhérence du vernis sont les suivants :
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Méthode de contrôle
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Résultat de contrôle
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Essai de corrosion au brouillard salin et à l'acide acétique selon la norme DIN 50021 ESS
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> 1000 h, < 1 mm d'infiltration, pas de formation de cloques
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Climat alternant avec de l'eau de condensation en atmosphère de SO2 selon la norme DIN 50018 SFW
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> 30 cycles, < 1 mm d'infiltration, pas de formation de cloques
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Test en autoclave selon la norme DIN 55632-1
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Après 2 h aucune formation de cloques
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Essai de quadrillage selon la norme ISO 2409
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GT0
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1 Directive 2002/95/CE du Parlement européen et du Conseil du 27 janvier 2003 limitant l'utilisation de certaines substances dangereuses dans les appareils électriques et électroniques
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